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One life in Paléo

Encore un peu de patience!!!

le 11/08/2007 à 10h09

Oui, je sais, le Festival est fini depuis déjà quelques temps et toujours pas de traces d'une photo ou d'un résumé sur ce blog!!! C'est donc toutes mes plus plates excuses que je vous présente, car faute de temps (et de volonté) je n'ai encore rien écrit!!! Mais ça va venir, rassurez-vous!!!

Le montage

le 21/07/2007 à 14h31

Salut à toi ami festivalier!


La semaine-1 de montage vient de se terminer et on peut déjà admirer les décos et le terrain comme il le sera pour le Paléo, la foule en moins!!! Le temps n'a pas toujours été clément pour les collabos qui s'occupaient du montage et ils ont du faire avec la pluie, le froid et la boue! Chapeau les gars!


Pour ce qui est de cette dernière semaine de montage, on peut dire qu'on a été relativement épargné, malgré les gros orages et la grêle de jeudi soir! Mais même la pluie et le vent seraient incapables de nous empêcher de profiter de ces instants privilégiés de retrouvailles avec les potes, de vivre de nouveaux délires et instants magiques!


Pour nos photos, il faudra encore patienter un peu, mais je peux déjà vous passer le lien pour les photos "officielles" qui se trouve sur le site du Paléo!!!


Vivement mardi!!! Bamboulé!!!

La mode du festival: Les ados

le 05/07/2007 à 20h45
Encore un article où peut-être certains se reconnaitront... Bonne lecture!!!



Ça y est, Aurélien et Emilie ont enfin atteint – selon leurs parents – l’âge é partir duquel ils peuvent passer une soirée en amoureux à Paléo. Enfin, ça va même plus loin que ça puisque finalement, alors qu’Emilie n’a que 16 ans, Aurélien, 17 ans, a obtenu le droit de la sortir jusqu’à pas d’heure… Le papa lui a donné une boite de 150 préservatif et des suggestions de Kama-sutra que le jeune Aurélien na l’aurait pas compris autrement , alors que le papa en question ne voyait que de discrets bisous, main dans la main.
C’est ce qu’on appelle les incompréhensions générationnelles. En tout cas, Aurélien est tout frétillant et sa tête pleine de représentations des situations qui pourraient potentiellement se présenter. Ca va être dur de tenir… Pourtant, compte tenu de la somme de malentendu qui a permis d’entrevoir cette soirée, il est important d’être irréprochable… mais pas trop non plus, ça serait louche.
En attendant un probable contrordre, il faut choisir le thème vestimentaire pour une soirée aussi cruciale dans la vie d’un adolescent. Aurélien a déjà passer plusieurs jours à tenter de maîtriser le parcours infernal d’un vêtement sale, entre le panier, le lave-linge, le séchage et éventuellement le repassage pour qu le jour J tout soit disponible. Le timing est délicat, et un problème de mélange de blanc et de couleur peut ruiner l’ensemble du projet. Il a donc suivi tout le processus et ô miracle ! tout est là : tout d’abord le jean slim, un jean moitié toile, moitié lycra particulièrement suggestif qui devrait faire son petit effet, ensuite un T-shirt avec un slogan universel et subjectif « NO Future ». Avec cela, un blazer en velours beige étriqué… et enfin une paire de Converse, enfin pas vraiment une paire puisque la droite est rouge et la gauche bleue.
Le voilà, fuselé comme un missile de croisière aux couleurs improbables, prêt à affronter la soirée. Mais avant cela, un autre problème se pose avec les cheveux. Plusieurs écoles s’affrontent, le look saut du lit avec du gel par pot de 500 grammes, mais celle qui tient la corde en se moment, c’est la mèche, un look capillaire relancé récemment après avoir fait subir jets de pierres et quolibets à des générations de jeunes.
Emilie, c’est un peu pareil, elle s’est engueulée avec sa mère toute la journée parce qu’elle n’a pas été aussi prévoyante qu’Aurélien, ou plutôt, elle considère que toute sa garde-robe devrait être prête en permanence dans le dressing.
Entre les hurlements de chat que l’on étrangle et les portes qui claquent, elle a longuement expliqué son besoin de pouvoir choisir toute sa gamme de ses vêtements. Que sinon, elle va être grotesque et que c’est sans doute ce que sa mère souhaite pour, je cite, « lui foutre la honte ». Finalement, après deux heures d’échanges vifs, elle décide de mettre ce qui traîne dans le placard, un jean teinté noir, sobre et revivel, un chemisier en coton dentelle blanc, hype et campagnard. Aux pieds, une paire de ballerines dorée avec des strass et perles, tout terrain et confortables, et , en guise de protection thermique, un blouson en cuir rouge particulièrement cintré, dont la taille semble le destiner à une poupée Barbie.
Hasard ou communication télépathique, elle aussi a choisi la mèche sur l’œil, un hommage aux sixties et à Françoise Hardy.
Au niveau programme, ils on choisit le mardi, entre les Mondrians, Naast et les Artics Monkeys. Cette soirée est taillée pour eux, c’est un hymne à la jeunesse débridée et une belle série de mèches – chez les Naast, en tout cas. Pour le transport jusqu’au Festival, els ont choisi le petit train, c’est à la fois pratique et romantique. Mais compte tenu de la promiscuité avec une escadrille de festivaliers déjà très imbibés, le romantisme n’était pas vraiment au rendez-vous. Par ailleurs, la chaleur accablante régnant dans le compartiment a trouvé les limites du blazer en velours et nôtre ami Aurélien a une paire de 45 tours sous les bras, voire de 33 tours.
Enfin, sur place, grâce à une petite douzaine de SMS, ils ont retrouvé quelques potes et c’est l’occasion de passer une soirée musicale, de se mettre en quête d’un partenaire pour avoir des choses à raconter à la rentrée. Et pour ceux qui, malheureusement, ne pourront pas atteindre leurs objectifs de rencontres, il reste la biture à la bière, une bonne histoire garantie pour flamber un septembre… « J’étais déchiré à mort, et j’ai dégueulé toutes la nuit »… « cool ! ».
On peut dire que la soirée a connu des hauts et des bas, puisqu’un certain nombre de leur potes non munis de billets sont scotchée aux entrée en examinant toutes les options : la rivière à la nage ? Une fois trempé c’est la mort d’un look savamment élaboré. La duplication de contremarque ? Trop aléatoire. Enfin, se faire passer pour un moins de 12 ans ? Si ça marche, c’est la honte à mort.
Bref la moitié de l’escadrille va prendre racine, toutes les frustrations de l’adolescence sont concentrée dans cette scène, trop vieux pour entrer gratos, et pas assez pour consommer de l’alcool, on notera au passage l’absurdité du législateur puisque c’est quand tu ne peux pas consommer d’alcool que tu ne peux as conduire non plus… Allez comprendre…
Face à cette situation, nos amis ont finalement choisi de se donner des rencards réguliers sur la pl’Asse cu camping, Ceux qui sont équipés de billet vont faire des navette incessantes pour rejoindre les autres entre les concerts et établir un rapport détaillé de ce qu’ils ont vu. Cette marche forcée permanente a largement compliqué la stratégie d’Aurélien. Par ailleurs, la présence de la bande rend l’intimité précaire et la drague carrément aléatoire. Il a bien tenté les clins d’œil et multiplié les approches plus ou moins discrètes, mais la soirée avance et il devient évident qu’Aurélien et Emilie vont rentrer au bercail. Une belle soirée de musique malgré la déception. Bien sûr, Aurélien est un peu jaloux de Gustave, le chanteur de Naast. D’abord, il a une mèche plus structurée que la sienne et ensuite, Emilie a insisté pour tenter de lui arracher un fragment de sa chemise…
Une bonne soirée entre pote aussi, et puis finalement  Aurélien aura une seconde chance, puisque comme il a été sage, le pli est prit et notre ami a un nouveau bon de sortie avec Emilie le lendemain … « J’oserai. J’oserai demain », comme disait Yves Montand, lui aussi sensible à l’environnement puisqu’il n’avait pas choisi le train mais la bicyclette.

La mode du festival: Les BCBG

le 05/07/2007 à 20h39
Un article paru dans le Vivement l'été no 46. Je l'admets, il est plutot long, mais sa lecture vaut le détour, tant on s'y retrouve!!!



« Bonjour, j’ai oublié un pull Lacoste sur une table vers le chapiteau… vous ne l’auriez pas retrouvé? »


Au delà de sa touchante naïveté, cette question posée à un barman ou à un sympathique rastaman, collaborateur de la sécurité de son état, illustre à merveille le melting pot singulier qui se déroule sur la plaine de l’Asse fin juillet. Parce que entre les rastas et les néopunks, les bobos BCBG de la Riviera sont légion au Festival, le plus amusant c’est que parfois, c’est une seconde vie pour eux et que les premiers cités pourraient se retrouver reclassés parmi les seconds, compte en banque aidant.
Marc et Caroline ont pris des abonnements (c’est plus pratique), ils se sont habillés sport pour l’occasion (c’est plus pratique aussi). Pour Marc un polo Lacoste, un pull assorti au cas où il se met à faire froid, un coupe vent Timberland efficace et discret, un pantalon léger en lin clair, sobre et chic et une paire de Sebago en daim complète son uniforme. Caroline, après avoir longuement hésité a finalement choisi une robe blanche, courte et légère (chic et sexy), et une paire d’escarpins pas trop hauts (c’est pas pratique, mais les rangers avec la robe, ça fait punk), son gilet parme est supposé résister aux températures les plus basses, ça a marché à l’Ile Maurice, je ne vois pas pourquoi il en serait autrement au pied du Jura.
Paléo est un rendez-vous incontournable, nos amis en profitent pour s’encanailler un peu, pour adopter un discours d’expert en écoutant les concerts à distance et pour oublier leur régime hypocalorique permanent dans les stands cholestérol.
Marc a un avantage sur Caroline, il a, dans sa jeunesse, arpenté cette plaine dans un total look post punk, et le parcours n’a pas de secret pour lui, son expérience lui rappelle également son crowdsurfing décadent avec un départ debout sur les crash barrières, torse poil en faisant tournoyer sa bière au plus grand bonheur des premiers rangs.

Décadence
Ce soir les premières coupes de champagne l’ont largement désinhibé, il se jette dans la foule pour aller voir Muse au premier rang, il commence à parler fort et à commander tournée de bière sur tournée de bière. Caroline est particulièrement empruntée, elle est crispée quand elle sourit à leurs amis médusés pendant que Marc poursuit sa déchéance.
Mais son entourage le regarde comme s’il avait rompu un pacte tacite de bienséance qui les réunit: pas d’excès, pas de grossièretés, pas de manifestations de joie exubérante… et là, c’est n’importe quoi. Dans une débauche revival, notre ami est un peu pompette, il saute comme un dératé sur des rythmes sauvages… Et pas moyen de le faire redescendre. Le voilà qui négocie des substances illicites avec une bande de jeunes, et il se roule un truc pas net après avoir frénétiquement négocié tabac, feuilles, filtres. Pas de bol là-dessus, il rencontre son patron de la Banque Lombard Odier, mais comme ce dernier est un peu parti aussi, ça pourrait sauver son bonus de fin d’année. Pendant ce temps, Caroline commence à regretter sa robe blanche, parce que Marc a renversé sa bière dessus et que le mince tissu est devenu carrément transparent. Marc, après avoir été plus grossier en 2 heures qu’en 11 ans de mariage, commence à avoir les mains baladeuses sous les yeux horrifiés et envieux tout à la fois de leur copine Martine. Grâce à ses escarpins, Caroline en est à sa onzième entorse, enfin l’amplitude thermique du Canton de Vaud n’a rien à voir avec l’Ile Maurice et elle est frigorifiée.
La soirée se poursuit tant bien que mal. Marc est aux anges, il a vu tous ses concerts, il a couru d’une scène à l’autre, mais il est carpette. Et en plus, ce con a perdu son pull Lacoste sur une table à proximité du Chapiteau.
Bonne nouvelle en revanche, il a vomi dans le parking, ça ne sera donc pas dans la merco ou sur le tapis angora de l’entrée.
Mauvaise nouvelle il a plu, et la séance de poussette du coupé sport dans la boue a définitivement ruiné les pompes en daim. Le retour à la réalité s’annonce difficile… Les déboires de la soirée les ont finalement fait ressembler à des clochards endimanchés, ils sont couverts de poussière et des reliefs de leurs repas. Ça sent la bière et le chien mouillé dans le dressing.

Happy End
Une soirée pourrie à Paléo? Certainement pas, Marc est enchanté et a rajeuni de 20 ans.
Il a oublié sa gueule de bois, une cuite tous les ans ça se savoure, en même temps il fait l’admiration de sa hiérarchie: « Marc sait relâcher la pression ». Et la jalousie de ses amis: « T’as vu comme il sait s’amuser, lui… »
Caroline, quant à elle, commençait à trouver son Marc un peu chiant, elle l’a vu sous un nouvel angle… Et en même temps, elle a décidé que, dès le lendemain, elle oserait les Doc Martens 12 trous et le perfecto pour vaincre ornières et intempéries. « Et temps mieux si j’ai l’air d’une punk, avec une épingle de nourrice dans l’oreille, et une crête fluorescente, je vais faire sensation au fitness. »
No future…

Montage vidéo 2006

le 05/07/2007 à 15h54
Alors là, je dis bravo LaurA!!! Comment on n'y a pas pensé avant?!? Un montage sous forme de vidéo de nos plus belles photos (et les autres) du Paléo 2006! A voir et à revoir!

Ambiance Souper des Collabos

le 05/07/2007 à 15h49
Souper des collabo...

Une dernière chance de se dire tout ce qu'on a sur le coeur, des se remémorer tous les bons souvenirs de cette édition 2006 de Paléo, de s'organiser des retrouvailles durant l'année à venir et de se souhaiter à l'année prochaine pour de nouvelles aventures!!!

N'est-ce pas ma Lau???

BAMBOULé!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

(ENCULé!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!)

Ambiance Souper des Collabos

le 05/07/2007 à 15h47
Quand je parlais des déguisements de boue... Les voilà en image! Charmant n'est-ce pas? Tant qu'elles restaient à distance, ça ne dérangeait pas... C'est quand elles ont trouvé drôle de venir se frotter à toi que tu changes vite de place!!!

Ambiance Souper des Collabos

le 05/07/2007 à 15h44
Eh ouai, on n'en a jamais fini avec ce Paléo!!!

Mardi soir... On a à peine eu le temps de se remettre de cette semaine de folie que nous voila relancé pour une dernière soirée en famille!!! Le fameux souper de collabo! Cette année le thème était la Cour des Miracles, soit une ambiance très médievale!!! Pour l'occasion, j'avais revetu une jupe kaki et un top orange, histoire de faire un minimum Esmeralda!!! D'autres ont préféré le déguisement boue... Goutu... Surtout quand ils venaient un peu trop près de toi... Laura est bien placée pour ça!!! MDR!

Ambiance Paléo

le 05/07/2007 à 15h40
Et pour clore cette édition 2006 de Paléo, la 31e du nom, rien de tel que cette photo prise au petit matin du lundi, après que nous ayons dansé toute la sainte nuit sur des rythmes endiablés au Bar des Musiciens... En arrivant au Campus, on rencontre une joyeuse équipe qui jouait au beach-volley (il devait être 7h à tout peter). On se joint à eux pour une petite partie bien amusante!
Le blond de la photo était notre idole en ce matin!!! LOL! Une rencontre comme on en fait que au Paléo!

Ambiance Paléo

le 05/07/2007 à 15h35
Mercredi, on s'enfile sous le Club Tent pour le concert d'Anaïs. L'artiste entre en scène et commence son show. LaurA  me donne un petit coup de coude et me montre son appareil photo. Quoi, qu'est-ce qu'elle veut me montrer ses photos pendant le concert??? Elle insiste et finalement je jette un coup d'oeil à l'écran... Ben ouai, une photo de Sarah et elle avec une autre miss... LaurA insiste toujours et me dit: Regarde un peu qui est sur scène... Oh la bourde!!! Oh les bêtes!!! Elles ont rencontré Anaïs et ont été prise en photo avec!!! Je suis juste dégoutée... Mais bien joué les miss!